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24 août 2011

Voilà un roman bien alambiqué, aux protagonistes nombreux et à l'intrigue fort mince.

Tout le monde ment à tout le monde, mais heureusement l'inspecteur Dreyfus sait voir clair dans le jeu de ce "tout le monde". Comment fait-il ? Mystère....

Et puis il est question de chasse, de loups, de traque, de chasse, de loups, bref, ça lasse, au final.

Après "Au-delà du mal" que je n'avais pas du tout aimé -et qui fait parti de mes rares abandons- j'ai voulu laisser encore une chance à l'auteur. On ne m'y reprendra pas de si tôt. Cet auteur n'est pas fait pour moi, je passe l'éponge (pour le moment).


24 août 2011

Voilà un roman policier original où l'enquêteur a besoin du secours d'un généalogiste.

Une double enquête au XXe et au XIXe siècle dans une capitale en pleine mutation.

Une histoire de psycho-généalogie intéressante.

Toutefois, l'indice qui met l'enquêteur sur la bonne piste apparaît un peu trop facilement pour être crédible.

L'image que je retiendrai :

Celle du métro de Londres aux gares qui changent de nom et qui ne sont pas là où on les attend.


24 août 2011

Non, je ne suis pas fâchée avec cet auteur, mais je le trouve décidément un peu trop verbeux.

Je n'avais pas aimé "Seul le silence", trop long, trop délayé. Celui-ci est un peu moins lent, mais certains passages sont de trop, ou auraient mérité d'être plus courts (je pense à celui, entre autre, sur la guerre du Nicaragua).

Une belle histoire d'espions qui se manipulent entre eux et qui utilisent un quidam pour arriver à leurs fins. Mais j'en ai lu d'autres de plus passionnants.

En revanche, l'explication sur l'attentat contre Ronald Reagan est une belle révélation, mais voilà, cela s'arrête là. Dommage.

Un roman de manipulation intéressant, mais décidément trop long.

L'image que je retiendrai : (attention spoiler)

Celle de kilos de crack en provenance du Nicaragua, arrivés sur le sol américain par avion-cargos, le tout orchestré par la CIA pour se faire de l'argent.


24 août 2011

Au travers de ces quelques pages - si peu nombreuses - on se prend de passion pour cette jeune femme perdue et qui se cherche.

Du grand écrivain, on n'apprendra pas grand chose mais de Zelda on découvre les blessures profondes que les traitements psy de l'époque n'ont pas améliorées.

Un roman tout en non-dits et ellypses, comme pour respecter le silence de Mme Scott Fitzgérald.

Une femme qui ne voulait que danser dans son Alabama natale.

Une femme amoureuse du soleil et d'un homme, mais pas celui qu'elle a épousé trop jeune.

L'image que je retiendrai :

Celle d'une femme les pieds en sang d'avoir trop danser, seule la nuit, sur un banc de Paris et qui pense à son Alabama natale, si chaude et poussiéreuse.


24 août 2011

Comment dire ? Voilà un ouvrage étrange, bizarre, à la limite du lisible. Pourtant, j'aime bien les expériences d'écriture, même si à lire, elles ne sont pas faciles : j'ai encore en mémoire la lecture d'Ulysse de James Joyce, un sommet du genre.

Cet auteur-là, Richard Grossman, va encore plus loin. Lui aussi prend la voix du narrateur pour écrire ses moindres pensées, sauf que ce narrateur est un poète doublé d'un meurtrier paranoïaque et schizophrène. Je vous laisse imaginer....

Est-ce que ce livre m'a plu : non. Trop de schizophrénie brouille la narration et l'intrigue que l'on devine. Un livre qui ne peut emporter le lecteur dans le déroulement de sa narration.

C'est très bien écrit, oui. C'est une expérience littéraire intéressante : oui, comme on en voit de plus en plus. Est-ce intéressant à lire : pourquoi pas, si on est adepte du genre.

L'image que je retiendrai :

Celle du clown, le double du narrateur.




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